

LA REGION de Saint-Just Saint-Rambert
« Résidence Saint-Just »
SAINT-JUST SAINT-RAMBERT
Saint-Just Saint-Rambert est situé dans le département de la Loire (42) à mi-distance de Montbrison et Saint-Etienne (moins de 20 km).
Né de la fusion des villes de Saint-Just sur Loire et de Saint-Rambert sur Loire en 1973, la commune compte aujourd’hui 13.344 habitants, plus de 300 commerçants et artisans, plus de 40 professionnels de la santé, 13 écoles et 2 collèges, et plus de 100 associations sportives, culturelles et de loisirs.

Un peu d’histoire
Saint-Just-sur-Loire
Son histoire est liée à celle de la batellerie, la teinturerie, la verrerie
et la métallurgie.
Installée sur les rives de la Loire, Saint-Just était jusqu’au milieu du XIXème
siècle le point de départ des « rambertes » qui acheminaient, charbon et autres
marchandises parfois jusqu’à Nantes.
Les « rambertes » ou « sapines » étaient des embarcations utilisées une seule fois. Ensuite, elles servaient de bois de chauffage.

Saint-Rambert-sur-Loire
Saint-Rambert a des origines très anciennes. Bénéficiant d’un emplacement privilégié à l’entrée de la plaine du Forez et construit sur une butte, le village pouvait surveiller les passage sur le fleuve et ainsi contrôler le flux important de marchands et de pèlerins et ce, pendant tout le Moyen-Age.
Cette bourgade Gallo-romaine, nommée Occiacium, prit le nom de Saint-André-des Olmes quand douze moines bénédictins fondèrent le monastère, en construisant la Chapelle Saint-Jean, puis l’église Saint-André.
Au VIIème siècle, le fils du Duc Ragdebert, dont la famille était alliée à
celle des rois de France, fut martyrisé par Ebroïn à Saint Rambert-en-Bugey où
il était exilé.
Vers 1078, ses reliques furent transférées à Saint-André-des-Olmes, qui prit le
nom de Saint-Rambert et devint un important centre de pèlerinage.
Les bords de Loire
Des remparts entouraient alors le Prieuré. Puis au XIVème siècle, une nouvelle ceinture de remparts flanqués de quatorze tours carrées et d’une ronde (la seule qui subsiste encore aujourd’hui) assurait la protection du village. Quatre portes permettaient d’entrer, dont la Porte Franchise donnant accès au monastère, est le dernier témoignage.
Les vieilles rues étroites de Saint-Rambert, la rue Desimiane, d’Occiacum, du Forez, l’Impasse des Fours, la rue Colombet-Solle aux maisons à colombage, évoquent son riche passé.